La nouvelle Ambassade de France à Accra vu par son architecte : Claude Guyon

Monsieur Claude Guyon, architecte du nouvel édifice de l’ambassade de France à Accra, appartient à la société d’architecture française Segond-Guyon Architectes, créée il y a 8 ans et implantée à Lyon en France.

Interview de Mr. Guyon :

1. Comment êtes-vous devenu l’architecte de l’ambassade de France ? Qu’est-ce qui vous a intéressé dans ce projet, qu’avez-vous aimé à ce sujet ?

En 2013, notre société d’architecture a remporté l’appel d’offres pour la construction de la nouvelle ambassade de France au Ghana, pour le ministère français des Affaires étrangères. Après la première phase des demandes, notre entreprise a été choisie parmi 4 autres participants et le projet que nous avons proposé, a remporté la candidature.

La raison principale de notre intérêt pour ce projet est due à son emplacement.
Le site de la Résidence de l’ambassadeur de France est remarquable pour deux raisons :
- L’architecture de la résidence
- Les Caractéristiques botaniques du parc.

2. Quelles sont les principales caractéristiques de la nouvelle ambassade ?

Nous avons, dès le départ, pris en compte les facteurs fonctionnels, environnementaux et architecturaux de ce projet. Pour nous, un processus environnemental de haute qualité ne peut être séparé d’un « processus architectural de haute qualité ». Notre approche de travail qui prend en compte le développement durable, donne également la priorité à la commodité des usagers du bâtiment, en fournissant, l’esthétisme, la température et l’acoustique, la facilité et le confort dans le futur bâtiment.

Après avoir examiné le climat ghanéen, et dans un souci de maximiser les bienfaits des ressources naturelles, notre concept se caractérise d’abord par une méthode de construction bioclimatique.

Cela inclut l’installation de systèmes performants adaptés au contexte local.

3. Quel est votre point de vue sur les relations entre la France et le Ghana (pour quelqu’un qui découvre ce pays) ?

Ma connaissance du Ghana est limitée à seulement certaines parties d’Accra et de brèves échanges avec la population.

Je trouve les Ghanéens très accueillants. (J’aime le mot : Akwaaba)

Lors des réunions plus fréquentes que nous avons eues avec nos partenaires ghanéens locaux de la société d’architecture DGB (M. Brown et M. Agbodjan), nous avons eu des discussions « constructives » sur le projet, au moyen de notre langage commun qui est l’architecture.

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Dernière modification : 12/04/2017

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