Interview d’Ernest Yeboah Acheampong, chercheur Ghanéen ayant étudié en France

A travers cette interview, Ernest Yeboah Acheampong, ancien membre de l’University of Education de Winneba nous raconte son expérience en France, à l’Université Grenoble Alpes

PNG

1. Qui est le Dr Ernest Yeboah Acheampong ?

Actuellement, je donne des cours au Département de la santé, de l’éducation physique, des loisirs et des sports (HPERS) à l’ « University of Education » de Winneba, au Ghana, où j’ai obtenu mon premier diplôme et enseigné pendant plus de 5 ans.
Je suis un ancien footballeur, j’ai été capitaine de Soccer Intellectuals FC (maintenant Windy Professionals FC, Winneba) pendant trois années consécutives.
J’ai été bénéficiaire de la bourse de l’Ambassade de France qui m’a conduit dans les Alpes, notamment à l’Université Grenoble Alpes (UGA) dans le Laboratoire du Sport et de l’Environnement Social (SENS) et j’ai obtenu un doctorat, avec une spécialisation en Sociologie Economique du Sport. En France, j’ai eu le privilège d’être entraîneur assistant de l’équipe des garçons du FC Seyssins-U19 et j’ai aidé l’équipe à monter dans la division supérieure.
Dans le domaine de la recherche en études sportives, je poursuis ma découverte de jeunes athlètes, en particulier de joueurs africains migrants à l’étranger. Je suis toujours chercheur associé au laboratoire de SENS à l’UGA, et je suis bien sûr, fier d’être membre de la plateforme France Alumni Ghana.

2. Pourquoi avez-vous choisi la France pour vos études ?

En 2009, j’ai visité la France, j’ai eu diverses interactions avec d’anciens étudiants et j’ai pu me faire des amis.
Cette visite a renforcé mon intérêt pour la France, parce que le système éducatif vous prépare de manière holistique à résoudre les défis avec diligence et permet de s’imprégner des notions d’innovation et de créativité. Cela rend l’enseignement supérieur en France singulier, d’autant plus qu’il présente une approche inclusive visant à former des étudiants de haut niveau pour relever les défis futurs de la société.

3. De quelle manière diriez-vous que Campus France et l’Ambassade vous ont aidé à vous préparer à poursuivre vos études à l’étranger ?

Campus France et l’Ambassade de France au Ghana m’ont soutenu de diverses manières à travers des réunions et le traitement de mes documents, me conseillant et portant de l’attention à mes interrogations. Je tiens à féliciter l’agence Campus France Ghana pour son initiative d’organiser des séminaires pour préparer socialement, psychologiquement et culturellement les étudiants ghanéens, afin de faciliter leur intégration sociale et leur inclusion dans leur nouvel environnement à l’étranger. Plus on s’approche du départ et plus les séances d’orientation et d’information sont précises et détaillées.


4. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes Ghanéens qui souhaitent étudier en France ?

Les étudiants ghanéens désireux de faire des études supérieures en France doivent, selon moi, être prêts à travailler dur, à être disciplinés et respectueux des différentes cultures ainsi qu’à apprendre de nouvelles choses.

Dernière modification : 31/07/2018

Haut de page