Ambassade célèbre la Journée mondiale de la peine de mort

Lundi 10 octobre 2016, l’Ambassade de France et Amnesty International Ghana ont célébré la 14e journée mondiale de la peine de mort, en présence de Monsieur L’Ambassadeur de France au Ghana, H.E. François Pujolas, Mme la Ministre de la justice et Procureur général ghanéenne, Mlle. Marietta Brew Appiah-Oppong,ainsi que l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Ghana, M. William Hanna.

Dans son discours d’ouverture, H.E. François Pujolas a tenu à rappeler quel’abolition universelle de la peine de mort est l’une des priorités de la politique étrangère de la France en matière de droits de l’Homme.Il a aussi souligné l’attachement de l’Union Européenne envers cette politique puisque depuis 1998, date à laquelle l’UE a inscrit l’abolition de la peine de mort dans ses lignes directrices, l’abrogation de la peine capitale est une condition préalable à l’intégration de l’Union.

Aujourd’hui, plus de 103 pays dans le monde ont aboli la peine de mort dont quatre en 2015 : Madagascar, les iles Fidji, la République Démocratique du Congo et le Suriname.C’est une avancée notable dont nous pouvons nous féliciter : un tel taux annuel n’avait pas été atteint depuis 2007.


H.E. François Pujolas en train de discuter avec les dignitaires

Chef de la coopération culturelle à l’ambassade

Dignitaires à l’événement

H.E. François Pujolas en train de donner un discours

Des participants à l’événement

Le Procureur Géneral, Mlle Appiah-Oppong en train de donner un discours

L’ambassadeur de l’Union européenne au Ghana, M.Willaim Hanna en train de donner un discours

Des participants à l’événement

Le président de la Commission de révision constitutionnelle en train de donner un discours

Le directeur de CHRAJ en train de donner un discours

Une invitée en train de donner un discours

Un invité en train de donner un discours

Au cours des dernières années, la France a apporté tout son soutien quant à l’organisation d’événements ayant pour thème la problématique de la peine de mort.

En 2011, la Commission de révision constitutionnelle ghanéenne avait recommandé au Président d’abolir à la peine de mort, et le gouvernement s’était déclaré favorable à cette réforme. Cependant, la constitutionghanéenne de 1992 dispose que l’abolition ne peut prendre effet qu’après approbation du peuple, via un référendum. Ainsi aujourd’hui le Ghana est dans une situation propice lui permettant de faire avancer sa législation.Mme le Procureur général, Mlle Appiah-Oppong et l’Ambassadeur de l’Union européenne ont affirmé la nécessité d’abolir de la peine de mort.

Le président de la Commission de révision constitutionnelle ainsi que le directeur de la Commission des droits de l’homme et de la justice administrative étaient également présents à cet événement. Ils ont présenté à l’assemblées les dernières avancées sur l’éventuelle mise en place d’un référendum. Des organisations de la société civile ont été invitées, notamment le Centre pour la Défense des Droits de l’Homme ainsi que le Centre des Ressources Légales.

L’événement s’est clôt par un débat animée portant sur le thème « Référendum sur l’abolition de la peine de mort au Ghana – Comment avancer ? Perspectives et Défis. »

Dernière modification : 10/11/2016

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